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romariklevert
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Ma passion pour les nains de warhammer que je voudrais partager . J'aime les nains en générales. ^^
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16.12.2006
Dernière mise à jour :
01.08.2008
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-Clan Barberouge-

-Clan Barberouge-

Posté le 02.08.2007 par romariklevert
Sachez que j'ai prit le plaisir de vous montrez cette article. Parce que sur le Forum nain, seul les membre du forum y ont accès à le lire. La bibliothèque est devenue privé... Bonne Lecture

[Archives] – [Sources=White Dwarf]

Essai sur le Seigneur des Runes Kadrin Barberouge

"Au cours de mes longues et laborieuses recherches sur nos ennemis peaux-vertes dans la Bibliothèque Impériale et le Musée des Bizarreries, Je suis tombé sur une référence qui a éveillé mon intérêt. Il y a trois cent ans de cela, une bataille – dont les annales impériales n’ont gardé qu’une trace réduite – opposa les nains à une horde d’orques sur les rives du Lac Noir.
Usant de ce prétexte pour quitter les confins contaminés de ma demeure (ma femme souffre actuellement de toux vermiphore, ce qui hélas ne l’empêche pas de bavarder…). Je me suis mis en quête de renseignements supplémentaires sur cette Bataille du Tertre Noir. Mon instinct ne m’as pas trompé, car en vérité il s’agit d’un conflit à la fois historiquement passionnant, riche en héroïsme, en maléfices et en hauts faits, sans compter les carnages et les démembrements habituels qu’il serait malséant de relater en ces pages (mais dont vous pourrez vous procurez le détail pour seulement trois pistoles par le biais de l’ouvrage « Barberouge et Gorgrim – Combat à Mort !) Quoi qu’il en soit, cette bataille fait une bonne histoire, et j’espère que vous aimerez mon récit. Avant de commencer, je tiens à remercier mon vaillant compagnon Guzlok Barberouge dont la parenté remonte aux participants des évènements susnommés, et qui a également pris la peine de contacter son cousin lointain Durgrim Barberouge pour confirmer certains faits. Je dois de même saluer l’Archiviste Halle pour l’aide qu’il m’a fournie lors de mes visites à la Bibliothèque Impériale. Ma gratitude va aussi à Félix Stuerh dont l’œil précis et la main sûre ont donné naissance aux gravures qui illustrent ce texte, et que vous pourrez retrouver dans le cadre d’un portfolio intitulé « Héros et Horreurs du Vieux Monde », disponible à l’endroit où vous acheté le présent parchemin.

Mille cent quatre-vingt-cinq ans avant que le Grand Sigmar ne fonde notre bienheureux Empire, le véritable Seigneur des Runes Kadrin Barberouge (qui, comme le savent les érudits en chose naine, donna naissance à la tradition des Martelliers) se rendit dans les ruines de Karak Varn, infestées de créatures maléfiques. Il chassa la vermine qui s’était installée dans les vestiges de cette antique forteresse naine et remit en place les installations minières qui y trônaient depuis des millénaires, avant de commencer à exploiter un riche filon du légendaire Gomril. Avec l’accord officiel du Haut-Roi de Karaz-a-Karak, Barberouge se mit en devoir de reconstruire la forteresse, et de nombreux nains, pour la plupart des mineurs, vinrent repeupler les lieux.

Pendant près de cinquante ans, ils extirpèrent du Gomril de la roche et la route qui longeait le Lac Noir était encombrée de mules chargées du précieux métal en partance vers Karaz-a-Karak. L’été -1163 reste particulièrement famaux, et une riche veine donna en quelques mois l’équivalent de cinq ans de prospection. En vertu de la tradition, un cinquième du métal revenait au Haut-Roi. Désireux non seulement d’assurer personnellement la sécurité du précieux convoi mais aussi de revoir le Haut-Roi, qui était un ami proche, Kadrin se prépara à accompagner la caravane de mules.

Il partit au début de l’automne, plus tard que ce qui était coutume afin que j’usqu’au dernier moment la mine puisse produire le plus de Gomril possible Barberouge décida de passer par Zhufbar pour rendre visite à son cousin Hodrik, avant d’emprunter la route oriental qui contournait le Lac Noir. Cela allait se révéler être une erreur fatale. Des éclaireurs gobelins montés sur des loups repérèrent le convoi et plutôt que de s’en retourner porter la nouvelle à leur maître, le cruel Gorblak le Pieu (ainsi surnommée en raison de sa prédilection pour empaler des cadavres le long de la route qui conduisait à son repaire, le Mont Gunbad), Ils préfèrent s’en remettre à la tribu d’orque nomades des crânes Maléfiques. Le Mont Gunbad était en effet situé à plus de soixante-quinze lieues du Lac Noir, et Gorbad était réputé pour être relativement casanier : si les chevaucheurs de loups étaient restés fidèles à leur seigneur, les choses auraient pu prendre une tournure différente.

Ayant eu vent de la présence du convoi, Kruk Gorgrim, le seigneur des crânes Maléfiques, rassembla ses guerriers et prépara une embuscade. Faisant preuve d’une patience et d’une ruse rares chez un peau-verte, Gorgrim voyagea vers le sud pendant plusisuers jours jusqu’à ce qu’il trouve le lieu idéal pour son embuscade. Il ordonna aux chevaucheurs de loups de suivre le convoi à bonne distance, et d’envoyer régulièrement des messagers pour donner des nouvelles. Il est difficile de savoir pourquoi les gobelins obéirent aux Crânes Maléfiques : la peur ajoutée à la perspective du pillage paraît toutefois une explication satisfaisante.

Gorgrim avait choisi un emplacement à soixante-dix milles au sud de Zhufbar, et y attendit le convoi pendant plus d’une semaine. La promesse d’un important butin fit sans doute beaucoup pour calmer l’impatience et le manque de discipline des peaux-vertes, sans parler de l’effrayante réputation de Gorgrim (on raconte même que c’est lui qui s’est plus tard aventuré dans l’ouest et a ravagé les terres des bretonni et des thuringiens). Régulièrement informé par les chevaucheurs de loups, Gorgrim lança son attaque au dixième jour du voyage des nains.

Le champ de bataille qu’il avait choisi était sis à un endroit où la route passait près des rives du Lac Noir, serpentant entre un python rocheux appelé le Tertre Noir et une chaîne de collines et de défilés qui permirent au seigneur orque de cacher ses guerriers jusqu’au déclanchement de l’attaque. On pense aujourd’hui que Gorgrim devait avoir une certaine (et probablement victorieuse) expérience de combat contre les nains, car il fit montre d’une impressionnante capacité à deviner la façon dont ces derniers allaient réagir. Il plaça donc ses troupes de façon à forcer les nains à suivre son plan, de même qu’un berger guide ses brebis.

Il commença par envoyer les chevaucheurs, qui s’en prirent à l’arrière garde de le carvane avant de se replier. Craigant de nouvelles attaques, Barberouge ordonna à ses guerriers de s’installer dans une position défensive sur la Tertre Noir, dont le sommet abritait les ruines d’un avant-poste nain. Le seigneur des Runes divisa ses forces en quatre détachements : un couvrirait l’approche de l’ennemi par le nord, deux prendraient place dans les ruines sur le versant sud du sommet, et le dernier comblerait la brèche entre les trois autres groupes et ferait office de réserve si nécessaire.

Premier signe que l’attaque avait commencé pour de bon, les chevaucheurs de loup revinrent par le long de la route. Les nains qui occupaient le versant nord formèrent un mur de boucliers pour se protéger des flèches des flèches que libéraient les gobelins au fur et à mesure de leurs allées et venues. Leur attaque n’eut toutefois aucun effet, et Kadrin ordonna à ses guerriers d’avancer pour les chasser du Tertre Noir. Cette réaction dépassa sans doute les espoirs les plus fous de Gorgrim, et trahissait une réelle impatience de la part du Seigneur des Runes. Toutes mes recherches s’accordent à révéler que Kadrin était relativement hâtif, pour un nain bien entendu.

L’attention de Kadrin étant mobilisée au nord, Gorgrim envoya ses chevaucheurs de sangliers, ainsi que quelques chars tirés par le même type de bête, attaquer au sud. Traversant la route, la force montée fut reçue par une pluie de carreaux d’arbalète et d’insultes, et l’assaut vacilla lorsqu’il atteignit les pentes du Tertre Noir. Les orques s’acharnèrent, Mais ne purent vaincre les nains, tandis que les chars manoeuvrais difficilement entre les murs effondrés incapable d’atteindre leurs cibles. Il semblait que les nains allaient tenir bon. Mais Gorgrim était encore plus rusé que ce que pouvait soupçonner Kadrin, car cette dernière attaque n’était une fois de plus qu’une diversion qui lui avait permis de rassembler son armée sous la crête d’une haute colline, au nord-est des positions naines. Aveuglées par le soleil levant, les sentinelles n’avaient pas aperçu les bandes de peaux-vertes qui se déversaient de leurs cachettes parmi les éboulis du Col du Lac Noir.

S’étant avancés jusqu’au vestiges de mur pour repousser l’attaque des chevaucheurs de sangliers, les nains étaient désormais vulnérables aux projectiles des lance-rocs et des balistes primitives que les Crânes Maléfiques avaient construits au cours des derniers jours, et qui faisaient maintenant feu depuis leurs emplacements à la lisière des bois qui s’étendaient au sud-est du Tertre Noir. Des rochers et des pieux affûtés s’abattirent dans les ruines, criblant les nains d’éclats de pierre et de bois, mais peu d’entre eux succombèrent à la volée de tirs. Ceux-ci atteignirent également les orques sur sangliers ou sur chars, mais apparemment Gorgrim n’en avait cure. Eux-mêmes ne semblaient guère s’en soucier et renouvelèrent leurs assauts sur les nains soumis à une pression croissante.

Gorgrim porta alors le coup de grâce. Le gros de son armée franchit rapidement les collines et attaqua depuis le nord-est. Les nains qui revenaient de poursuivre les chevaucheurs de loups se retrouvèrent alors prit en tenaille entre la cavalerie légère et le flanc droit de l’armée de Gorgrim. Du coup, le détachement central de l’ost nain était isolé entre les deux pics du Tertre Noir. La malice de Gorgrim se révéla alors : les chars à sangliers se désengagèrent prestement du détachement principal nain et contournèrent les ruines, attaquant depuis l’ouest entre les crêtes de la colline.

Reculant face à l’avancée du gros des troupes peaux-vertes, les nains du centre s’en prirent aux chars et parvinrent à les tailler en pièces au rpix de lourdes pertes, avant de rejoindre Barberouge. Le contingent du nord, quant à lui, se remit à la poursuite des chevaucheurs et fut pratiquement exterminé par une contre-attaque orque lancée à plus de deux milles du Tertre Noir. C’est du reste sur les témoignages de ses rares survivants, réfugiés à Zhufbar, que repose ce récit. Pendant ce temps, Gorgrim dirigeait l’attaque sur le fort en ruine. Barberouge était au centre des lignes naines, haranguant ses guerriers et dirigeant les défenses. Il brandissait le Marteau des Temps Ancines, une ancienne arme runique confiée à Kadrin par le Haut-Roi pour son rôle joué dans la défense de Gunbad (même si la forteresse est retombée aux mains des gobelins quelques années plus tard). Gorgrim portait quant à lui un cimeterre barbelé gorgé de pouvoir magique. D’après les légendes des bretonni, cette arme était appelée Arrach’tripes par les Crânes Maléfiques, et était devenue leur emblème. Lors de cette funeste journée, la cruelle lame préleva un lourd tribut en vies, traversant sans peine les solides corselets des nains, tandis que le Marteau des Temps Anciens exerçait sa vengeance parmi les rang-vertes, abattant à tout le moins trois dizaines d’orques lors de la défense du mu nord.

Les combats furent âpres et sanglants, car les nains étaient en position surélevée, ce qui empêchait les orques de prendre un avantage décisif. Se battant sur trois fronts, leurs mules à l’abri du fort, les nains jurèrent de se battre jusqu’à leur dernier souffle. Et c’est ce qu’ils firent, massacrant ainsi la moitié des forces de Gorgrim. Les orques semblaient néanmoins peu se soucier des pertes subies. J’imagine qu’ils voyaient même cela d’un bon œil : la mort de chacun de leur semblable grossissait d’autant la part de butin qui reviendrait aux survivants. Tout ce temps, alors que les redoutables haches naines fracassaient les grossier boucliers de bois des orques et que les armes primitives de ces derniers s’abattaient sur les mailles étincelantes des armures de leurs ennemis, les projectiles de l’artillerie peau-verte continuaient de pleuvoir sur leurs positions.

Le dernier épisode de la bataille se déroula à la mi-matinée, lorsqu’une nouvelle charge menée par Gorgrim en personne parvint à traverser le mur de guerriers nains au nord des ruines. Alors que le chef et sa garde du corps, composée d’énormes orques vétérants retenaient la contre-attaque naine, le reste de l’armée peau-verte s’engouffra dans la brèche, abattant jusqu’aux murs eux-mêmes pour permettre aux derniers chars de rejoindre la mêlée. Les machines infernales enfoncèrent les rangs des nains, les broyant sous leur roues tandis que les sanglier ruaient et mordaient. Gorgrim poursuivit son avance, à présent soutenu par le poids du nombre. Voyant que la fin était proche, Barberouge rallia ses guerriers et chargea Gorgrim, abattant nombre de ses gardes du corps, mais les deux généraux n’eurent pas l’occasion de s’afronter : un coup de hache hasardeux trouva la faille de l’armure de Kadrin, entre son heaume et sa cotte de mailles, et s’enfonça profondément dans son éapule. Grièvement blessé, en appelant a ses ancêtres, le fier nain abattit l’orque et repoussa ses ennemis par de grands arcs de son marteau. Il parvint à se dégager de la mêlée et fit le vœu qu’aucun orque ne mettrait jamais la main sur sa précieuse arme. De nombreux guerriers nains attrapèrent au passage des sacs de Gomril et s’en furent à sa suite.

Ainsi escorte de ses meilleurs gardes, Kadrin se fraya un chemin hors des ruines et descendit les pentes du Tertre Noir jusqu’aux rives de Lac Noir. Ses forces l’abandonnèrent alors et il tomba à genoux sur la plage de galets. Protégé par ses frères d’armes, il rassembla ses dernières énergies et projeta le Marteau des Temps Ancien dans les eaux du lac. Puis, une fois assuré que jamais un peau-verte ne brandirait cet artefact prodigieux, il mourut. Les dernières nains se débarrassèrent de même du Gomril qu’ils avaient pu sauver puis se préparèrent à livrer leur dernier combat. La bataille se poursuivit jusqu’à midi passé. Les nains étaient dos au lac, aussi les orques ne purent profiter de leur supériorité numérique, mais le dernier des robustes guerriers de Karak Varn finit par tomber sous leurs coups.

La bataille du Tertre Noir allait coûter bien plus cher au peuple nain que la simple perte du Gomril : démoralisés et privés du commandant inspiré de Kadrin, les nains abandonnèrent Karak Varn. Le coup final fut porté lorsque les créatures qu’ils avaient chassées de la forteresse vinrent la reprendre, attaquant depuis ses sous-sols et massacrant les rares nains qui y résidaient encore. C’est ainsi que les précieuses mines de Gomril tombèrent une fois de plus aux mains de montres maléfiques.

Les pages qui suivent vous proposent un éventail précis d’illustrations relatives à cette Bataille du Tertre Noir, pour ceux que de telles choses sont susceptibles d’intéresser. Elles ont été minutieusement établies d’après les archives des clans issus de Karak Varn, en particulier le clan Barberouge. En revanche, les sources concernant les Crânes Maléfiques sont difficiles à se procurer, comme tout érudit le sais. Herr Stuerh m’assure toutefois qu’il a bien étudié le sujet, en particulier les travaux du célèbre aventurier Jakob Stackeldhorf et les éminents essais du vulnérable Hieronymus du Nuln. La conséquence note de frais à mes côtés est gage de son sérieux, comme pourra en témoigner l’intendant de l’université lorsque je la lui transmettrai en même temps que mes propres reçus.

Alors Que ma chandelle vacille et que les cloches sonnent le début des patrouilles nocturnes, je vais à présent laisser ma plume reposer. La toux rauque de Fran Weirde résonne dans les pièces froides de mon foyer, et les délices du Corbeau Pendu me tendent leurs bras. En outre, je dois encore à ce cher Guzlok Barberouge un tonnelet de Vieux Blaireau. Sa surprenant capacité à se souvenir de la moindre dette de bière m’assure plus assez de la qualité de sa mémoire concernant les légendes des Royaumes Nains.

Je vous souhaite le bonsoir. Que Sigmar, Shallya et Ulric veillent sur vous."



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